Le petit bonhomme

Il n’a jamais triché, dit-il…

6102969-francois-hollande-renoue-avec-l-interview-du-14-juillet-565x250« Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis »

L’on peut, certes, invoquer l’inconvenant mélange des genres – vie privée vie publique – concernant le livre de l’ex-première dame éconduite, n’empêche… Le soir de la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle, j’ai le souvenir de cette vision tenace, étrange, bizarre : un Montebourg aux anges (youpi, je suis ministre !), dansant au milieu de femmes voilées et autant de hululements, à côté d’un Bedos non moins au septième ciel. Le peuple de France venait d’estourbir le dragon fasciste avec l’aide précieuse des vaillants tirailleurs-électeurs maghrébins, heureux remplaçants d’une traditionnelle classe ouvrière (sans dents ?) préalablement éconduite par la « gauche ». Deux ans et 500.000 chômeurs supplémentaires plus tard, le même Montebourg nous assure (propos « off » tenus devant deux journalistes mais destinés manifestement à être publics, selon Le Figaro du 26 août) que « Hollande ment tout le temps ». C’est pour ça qu’il est à 20 % dans les sondages. « Il ment. Il ment tout le temps depuis le début. »

Une certaine concordance de vues concernant le personnage semble ainsi unir l’ex-ministre de l’Économie et l’ex-première dame, tous deux éconduits : est-ce un hasard ? Le Président, soucieux (selon Le Figaro du 11 septembre) de « rectifier l’image de menteur […] que Trierweiler donne de lui », déclare ainsi dans Le Nouvel Observateur : « Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis. » C’est un« ennemi de la finance » qui avance ces propos, au moment précisément où il remplace Montebourg à l’économie par un ex-cadre de la banque Rothschild. Bien. Après le ministre du Budget détenteur d’un compte en Suisse, pourquoi pas, hein ?

Je prends le risque de revenir sur une affaire que j’avais déjà évoquée ici même. Si le livre de madame Trierweiler comporte en effet des mensonges, selon M. Hollande, il n’est pas inutile de rappeler que celui-ci participa en son temps à l’écriture et la publicité d’un livre qui ne contenait pas de mensonges, mais qui « était » le mensonge. Censément avoir été écrit sous pseudonyme par un homme de droite en colère, il l’avait été en fait par une équipe de pieds nickelés constituée de Mitterrand, Attali, Bercoff et… Hollande. Ainsi, disais-je : « 30 ans après s’être fait passer pour un homme de droite, F. Hollande a accédé à la plus haute fonction en se faisant passer pour un homme de gauche. » Nous n’étions certes pas, avec ce mensonge-là, dans le cadre « privé » d’un vulgaire règlement de comptes sentimental, mais dans celui de la gestion de la cité, engageant l’avenir de millions d’hommes, de femmes, d’électeurs et d’enfants, ce qui dans le fond rend la chose plus vulgaire encore. « Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis », dites-vous ? Eh bien, réécoutez.

Lu pour vous sur Boulevard Voltaire. Article de Silvio MOLENAAR

NDLR: Les premiers à qui il a menti ce sont ses électeurs qu’il a cocufié pendant sa campagne électorale, tiens déjà !

Décrire la réalité est un crime contre le politiquement correct

Gloire au courage de ceux qui auront osé dénoncer les premiers la gravité des crises que connaît la France.

Christophe GUILLUY

Par opposition à ce qui est imaginé, ou fictif, existe le concept de réalité qui désigne ce qui est perçu comme concret. Christophe Guilluy, géographe et auteur d’ouvrages scientifiques, a décidé de se confronter au monde concret, dans son dernier ouvrage intitulé « La France périphérique – Comment on a sacrifié les classes populaires. » Sa thèse, assez simple, explicite ce que l’instinct populaire perçoit assez distinctement, et démontre que s’ajoute à la fracture sociale une fracture ethno-culturelle de plus en plus prononcée dans notre pays. Il estime, par ailleurs, que seule la bourgeoisie urbaine des grandes villes profite de la mondialisation et des changements sociétaux qui ont conduit au multiculturalisme. Selon lui, la France des « invisibles », des« oubliés » ou, pour citer François Hollande, des « sans-dents » se réfugierait dans un vote protestataire en faveur du Front national, en raison de questions dites « identitaires ».

Ses ouvrages sont de grande qualité et comptent parmi ceux qui ont changé les mentalités sur des questions aussi diverses que l’immigration, la fracture sociale, la mondialisation ou l’émergence d’une France « péri-urbaine ». La fibre socialisante de leur auteur n’est plus à démontrer, pas plus que la rigueur des analyses. Éric Zemmour le cite régulièrement, comme de nombreux cadres de partis politiques de gauche ou de droite. Les travaux rendus par Christophe Guilluy font donc autorité, et toute personne de bon sens ne peut que se rendre à l’évidence : tout ce qu’il avance est correct.

Le géographe fait pourtant grincer des dents, notamment à gauche. À l’instar d’autres intellectuels ayant fait évoluer leurs œuvres à l’aune du contexte spécifique de l’époque contemporaine (on peut citer Alain Finkielkraut, Michèle Tribalat, et peut-être bientôt Michel Onfray), Christophe Guilluy doit maintenant affronter les gardiens du temple du politiquement correct. Ainsi, Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération, s’est ému des idées avancées par monsieur Guilluy dans une tribune. À son crime de« populisme », le géographe ajoute le péché de venir de la gauche et d’en être aujourd’hui devenu – selon les mots de Laurent Joffrin – le « redoutable procureur ».

La gauche devrait pratiquer son examen critique plutôt que celui de Christophe Guilluy. Les oracles ont signifié l’arrêt de mort des libéraux-libertaires et de l’idéologie véhiculée par Terra Nova. L’empire du bien autoproclamé ne fait plus recette car les Français n’en peuvent plus. Il est insupportable de constater que la réalité vécue quotidiennement est niée par la quasi-intégralité des experts médiatiques ; vivent-ils dans une tour d’ivoire à l’abri des cris des Français qui essayent vainement de leur faire comprendre la gravité de la situation ?

Gloire au courage de ceux qui auront osé dénoncer les premiers la gravité des crises que connaît la France. Les regards de sollicitude des Français valent plus que l’opprobre d’un cénacle moribond.

Lu pour vous sur Boulevard Voltaire; article de Gabriel ROBIN.

Combien de temps reste-t-il à Michel Onfray avant l’excommunication ?

Sait-il seulement que son nom est inscrit désormais sur la liste noire ?

Le « Zarathoustra des bocages » – j’ai nommé Michel Onfray (mais vous l’aviez reconnu) – répondait vendredi aux questions des petits inquisiteurs de Néo-France Inter, dans « la matinale ». Tout avait commencé normalement, par quelques ronflants anathèmes contre la vie politique à l’ère du spectacle. Puis il fut question de l’école. Horreur.

michel-onfray-565x250Contrevenant à toutes les règles du discours médiatique autorisé, Onfray se lança dans une diatribe authentiquement réactionnaire, que n’eût même pas désavouée un militant de la Manif pour tous. Il déplora qu’on enseignait aujourd’hui aux élèves « le tri des déchets ou la théorie du genre », au lieu de leur apprendre à lire, écrire et compter. Le chantre de l’esprit libertaire dénonçait en direct les méfaits de 68. Jamais, peut-être, n’avait-il été aussi nietzschéen.

La réaction ne tarda pas. On lut le message percutant d’un auditeur citoyen qui comparait Onfray à un « BHL en chemise noire », et se demandait s’il avait « mangé Alain Finkielkraut » avant de venir à l’antenne. Le philosophe pour tous aggrava considérablement son cas en s’élevant, non sans panache, contre l’ostracisation de Finkielkraut, « qui n’est pas le diable, que je sache ». Le lendemain, un article pédagogique et comminatoire du Monde reprenait ses propos récents et nous expliquait « pourquoi c’est faux ».

On n’aurait donc pas dit à Michel Onfray qu’Alain Finkielkraut EST le diable, et qu’il patauge dans le même cercle infernal que Camus, Millet, Zemmour, Rioufol, Redecker – on ne pourrait tous les citer –, ainsi que tout l’équipage du Front national et, pour faire bonne mesure, ses noires légions d’électeurs ? Une telle naïveté n’est pas banale chez un Normand.

« C’est moi qui décide de qui est juif et de qui ne l’est pas ! », déclara un jour l’effrayant Göring. Dans son très pertinent essai « Du diable en politique », P.-A. Taguieff écrit que, de nos jours, ce sont les antifascistes autoproclamés qui décident de qui est fasciste. En France, aujourd’hui, une petite clique de professeurs de vertu désignent qui elle veut, quand elle le veut, à la vindicte populaire (qui l’est bien peu en réalité, populaire – on l’aura compris).

Nous avons toutes les raisons du monde de ne pas aimer Michel Onfray ; mais lorsqu’il sera, lui aussi, déclaré « fasciste » par les petits Göring de l’Empire du Bien, il sera temps de prendre sa défense. Jusqu’à présent, son positionnement gauchiste l’a immunisé contre la diabolisation ; même sa critique de l’islam, rapportée à son athéisme enragé, ne l’a pas voué aux ultimes gémonies. Combien de temps lui reste-t-il avant l’excommunication ? Seuls ces messieurs-dames de la radio et de la télé peuvent le dire. Sait-il seulement que son nom est inscrit désormais sur la liste noire ?

Lu pour vous sur Boulevard Voltaire; article de Thibaut d’Arcy.

Carl LANG commente l’actualité et donne la position du Parti de la France.

Carl LANG, Président du Parti de la France, est interrogé dans le cadre de la rentrée politique, par le Libre journal du Parti de la France.

Le Libre Journal du Parti de la France, invité Carl Lang

Carl LANG01Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous le lien pour la vidéo du Libre Journal du Parti de la France. Pour cette émission de rentrée, Carl Lang, Président du parti de la France est l’invité.

http://www.dailymotion.com/video/x25d98l_libre-journal-du-parti-de-la-france-9-septembre-2014_webcam?start=1

Bonne rentrée et à bientôt.

Amitiés patriotiques

Le Parti de la France

PDF01

Rentrée du PDF en Vaucluse

PDF01Le Partie de la France de Vaucluse fera sa rentrée le 13 septembre.

Au cours de cette réunion il sera abordé:

          1/ L’actualité;

          2/ Les prochaines échéances électorales;

          3/ Le positionnement PDF au cours des mois à venir.

Cette réunion se tiendra à Bédarrides, Bar le Brénus à 10h00

Nous comptons sur vous, vous pouvez venir accompagné de personnes désirants mieux connaître le PDF et son action.

Maman les P’tits bateaux …!

On apprend que le capitaine de pédalo vient de suspendre la livraison du navire qui devait être fait à la Russie.

Au ordre de Washington il vient de se plier au diktat des USA, rendez vous compte en viendrait à regretter le Général qui lui avait une haute opinion de la France.

Les conséquences pour le non respect du contrat signé par la France hors la perte de confiance de ses partenaires, elles sont aussi économiques, le contrat représentant tout de même plus d’un milliard d’euros, qui va payer « les bouffeurs de hambuger », non bien sûr ! Les Français devront subir la couardise de nos politiques.

Et enfin, les ouvriers devront en subir les conséquences, de nos jours ou plus de cinq millions personnes sont au chômage, il est normale de jouer avec l’avenir de ceux qui tout les jours, après avoir tant souffert, se démènent pour faire vivre leur famille, mais pourquoi  prendraient ils des gants avec les « sans dents » comme les nomment Grolland 1er.

Une HONTE !

Avis de recherche !

Urgence démocratique

Nous lançons ce vibrant appel afin d’être informés si la 3éme circonscription de Vaucluse à toujours un Député.

En effet c’était déjà « service minimum » or, depuis début juillet, pas de Député, rien, aucune nouvelle !

Cependant ce ne sont pas les circonstances qui ont manquées, les commémorations, les évènements mémoriels, le 14 juillet et, par la grâce du commémorateur sondagier de l’Elysée il y a eu toutes les cérémonies pour le centenaire de la guerre de 1914-1918 et le 70éme anniversaire de la libération de la deuxième guerre mondiale et toujours pas de Député.

D’ou la question, notre avis de recherche:

                               Où est Marion Maréchal Le Pen ?

Ses électeurs ont quand même droit à un peu plus de considération.

 

NB: Pour devancer les professionnelles de l’excuse bidon, la maternité n’est en rien une maladie mais un état, la nuit de noce par définition ne dure qu’une nuit, le voyage de noce: deux mois ?????

«Il y a au moins 2000 djihadistes français…»

Il devient de plus en plus évident que ceux qui nous dirigent sont incapables et inconséquents !

La preuve ci-dessous.

L’amateurisme de François Hollande sanctionné à Paris comme à Berlin

Alors que le Conseil constitutionnel vient de retoquer une des mesures phares du Pacte de responsabilité, la chancelière allemande Angela Merkel n’a pas même pas daigné répondre directement à la complainte française assurant que l’Allemagne était responsable de la faiblesse de la croissance en Europe.

Crédit REUTERS/Benoit Tessier

Crédit REUTERS/Benoit Tessier

Pas de trêve estivale pour François Hollande : dans son exil provisoire à la Lanterne, dans le parc de Versailles, et entre deux commémorations sur la grande guerre de 1914, il peut méditer sur le cafouillage de la politique française. Le Conseil constitutionnel vient une fois de plus, en retoquant une des mesures phares du Pacte de responsabilité concernant le volet social de mettre en cause la mauvaise pratique du pouvoir à jouer avec une des règles fondamentales en matière de fiscalité pour des raisons de basse politique intérieure.

Les Sages rappellent une fois de plus que le gouvernement revient sans cesse à la charge pour tourner les principes réaffirmés régulièrement par le Conseil, en raison de son obsession d’être accusé par sa gauche de favoriser les riches, si ces derniers venaient à bénéficier comme les plus modestes d’un abaissement  de la fiscalité. Pour maintenir l’équilibre précaire entre les fractions de sa majorité et les courants du PS, les sorciers de Bercy sont en effet appelés régulièrement à inventer de nouveaux stratagèmes susceptibles d’être à leur tour censurés et conduisant à un bricolage fiscal d’autant plus insupportable que les règles sont sans cesse modifiées.

Mais le second camouflet enregistré en une semaine par François Hollande est beaucoup plus humiliant parce qu’il émane d’Angela Merkel. Celle-ci n’a pas daigné répondre directement à la complainte française assurant que l’Allemagne, par sa fermeté, était responsable de la faiblesse de la croissance en Europe. Elle a chargé son porte-parole de préciser qu’il n’était nullement question pour Berlin d’apporter le moindre changement à une politique qui porte ses fruits outre-Rhin, alors que certains de ses partenaires manquent cruellement  de courage pour engager les réformes nécessaires à leur redressement. A la France de commencer par régler ses propres affaires et surtout de tenir les engagements pris depuis des années, sans cesse remis en cause en raison de l’absence de résultats. On est désabusé du côté allemand, car on sait bien que la démarche française est d’abord le signal que Paris va demander de nouveaux délais pour ramener sa dette dans les limites des 3% prévues par Bruxelles. Mais on ne veut pas faire un chèque en blanc à un gouvernement qui a perdu toute crédibilité, alors que la cote de popularité du Premier ministre s’effiloche pour glisser progressivement au niveau de celle du président.

La rentrée toute proche s’annonce particulièrement délicate, car le dispositif fiscal est en partie mis en pièces par le Conseil constitutionnel, alors que la moitié des économies annoncées dans le Pacte de responsabilité ne sont toujours pas précisées. Le pouvoir parle toujours de réformes, mais on sent bien qu’au niveau des différentes professions et lobbies de tous ordres, la résistance s’organise à tout changement, car l’idée qu’il puisse y avoir des gagnants et surtout des perdants est insupportable à la majorité de l’opinion. C’est ce qui justifie le slogan de François Hollande de vouloir calmer le jeu, en appliquant la vielle recette issue des moments les plus sombres de la Quatrième république selon laquelle « il n’y a pas de problème qu’une absence de solution ne puisse résoudre »

Lu pour vous sur Atlantico. Article de Michel GARIBAL

Sanctions russes : l’autopunition européenne

Jusqu’où faudra-t-il démolir nos économies pour complaire à l’hybris expansionniste de « l’hyperclasse euraméricaine » ?

L’Europe – enfin, ce qu’il convient de nommer ainsi –, cette hydre informe et sans tête pensante, a-t-elle décidé de se punir elle-même pour avoir tenté de suborner l’Ukraine, encouragé la crise du Maïdan, l’éviction de Ianoukovitch et l’actuelle guerre civile du Boomerang-565x250Donbass ? La sagesse eût pourtant voulu que l’on s’efforçât de calmer le jeu. Au lieu de ça, après le retour de la Crimée à sa terre d’origine (de grâce, cessons de parler d’annexion), la surenchère verbale et militaire n’a cessé d’aller crescendo. Ainsi les sanctions de niveau trois qui nous font entrer de plain-pied dans la guerre économique. Au demeurant, une arme à terrible double tranchant.

En visant désormais les secteurs vitaux de l’économie russe, Bruxelles prend à l’évidence des risques non exactement calculés. Car ce qui paraît habile sur le papier peut avoir de curieuses incidences. Ainsi, les économies russe et européenne étant étroitement liées, le COREPER (Comité des représentants permanents de l’Union européenne) évalue les dommages immédiats consécutifs aux sanctions à 23 milliards d’euros pour l’économie russe, et à près de 40 milliards d’euros pour les pays de la zone euro. Est-ce très judicieux en période de stagnation ? Il est vrai que la différence entre les deux ensembles économiques rend incomparables des pertes du simple au double. Il n’empêche !

Prenons quelques chiffes pour mieux comprendre les enjeux et les non-profits à venir. En 2013, 47 % des obligations émises par la Fédération de Russie l’ont été sur les marchés européens, soit 7,5 milliards d’euros. Le volume des ventes d’équipements militaires entre la Russie et l’Union européenne se monte, bon an mal an, à 3,2 milliards d’euros dont 300 millions d’euros d’importations par la Russie. En outre, l’Union européenne exporte pour 4 milliards d’euros de biens à double usage (militaire et civil), notamment électroniques, et aussi pour 150 millions de matériels sensibles à destination des pétroliers. Quant à la guerre agricole, cela peut prêter à rire, mais elle fera assurément des dégâts. Sont prohibés « lait, fromage, oignons d’Ukraine, pêches de Grèce, prunes de Serbie, pommes et choux de Pologne, viande d’Espagne, poulets nord-américains, tous produits qui contiennent des substances nocives ou sont infectés par des bactéries potentiellement dangereuses ou encore ne respectant pas les normes réglementaires », dixit l’Agence de sécurité alimentaire russe.

Autre exemple. Le 6 août, Moscou annonçait ses propres mesures de rétorsion dans le domaine aérien suite aux restrictions imposées à Dobrolet (Добролёт), filiale économique d’Aeroflot (Аэрофлот). Or, en deux jours seulement, les compagnies aériennes américaines et européennes supportent déjà un manque à gagner de quelque 4,5 milliards de dollars, soit les pertes liées à la baisse de leur cotation en Bourse. Si Aeroflot doit renoncer à 300 millions de dollars cette année, Lufthansa doit, elle, s’attendre à la perte d’un milliard de dollars… par trimestre. Les fins stratèges de la guerre économique n’ont, en effet, apparemment pas tenu compte de l’immensité géographique russe, 1/7 des terres émergées… et en conséquence de sa place dans les échanges mondiaux en tant qu’espace de transit. Prudents, les dirigeants russes n’entendent cependant pas interdire en totalité leur espace aérien, mais renouveler au compte-gouttes certaines autorisations temporaires de vol, en particulier pour les charters de passagers et de marchandises.

En dernier lieu, la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe indique que 1.200 sociétés françaises sont implantées en Russie et 6.000 autres y exportent… Qu’en sera-t-il dans quelques mois, sachant que les sanctions votées par l’Union européenne réduisent notablement l’accès des investisseurs étrangers aux banques d’État. Cela se chiffrera à n’en pas douter par un supplément de chômeurs, 150.000 dit-on. Alors jusqu’où faudra-t-il démolir nos économies pour complaire à l’hybris expansionniste de « l’hyperclasse euraméricaine » ?

Lu pour vous sur Boulevard Voltaire. Article de Jean Michel VERNOCHET

Trois jours de deuil pour l’AH 5017 mais rien pour les soldats français morts au Mali…

Face à cet accident aérien, notre Président s’est mué en directeur de communication jouant à pleines turbines sur le registre de l’émotion.

3JoursdeuilNationalCrash110-copie-565x250À moins d’avoir choisi une saine déconnexion pour les vacances, ou tout simplement de ne pas en avoir, il est difficile d’avoir pu ignorer la catastrophe aérienne survenue le jeudi 24 juillet dernier.

Un avion d’Air Algérie, le AH 5017 à destination d’Alger, a disparu cinquante minutes après son décollage des pistes de l’aéroport de Ouagadougou au Burkina Faso. L’épave de l’avion a finalement été retrouvée au nord du Mali. Sur les 118 personnes à bord, aucun survivant n’a été retrouvé. Dans cette tragédie, la France paie un lourd tribut avec 54 victimes du crash. L’une des plus grosses pertes françaises en termes d’accident aérien depuis celui du vol Rio-Paris survenu dans les eaux brésiliennes le 1er juin 2009 qui fit 61 victimes françaises.

Face à cet accident aérien, notre Président s’est mué en directeur de communication jouant à pleines turbines sur le registre de l’émotion, multipliant les prises de parole et les déclarations solennelles faisant part de son « immense émotion ». C’est à se demander quelle sera l’ampleur de cette dernière si, par malheur, des catastrophes plus conséquentes venaient à frapper le pays… Il faut dire qu’en matière de crash, Hollande s’y connaît : quand on a une cote de popularité atteignant péniblement les 22 % au mois de juillet, on ne lésine pas sur la compassion médiatico-populaire. Une implication qui serait pourtant plutôt bienvenue sur des sujets épineux comme le chômage.

Outre leurs condoléances, dans la lignée du Burkina Faso et de l’Algérie, les autorités ont décrété la mise en œuvre, dès le lundi 28 juillet, de trois jours de deuil au niveau national et non de deuil national – la nuance est importante. Ce deuil s’illustre par la mise en berne du drapeau français sur tous les établissements publics du pays. Un hommage peu usité qui, à l’instar de la mobilisation de Hollande, paraît disproportionné. Certes, les précédents crashs d’avion comme celui du Rio-Paris ont également occasionné une journée de deuil au niveau national. Mais reprendre une mesure ancienne en l’amplifiant ne saurait justifier le bien-fondé de celle-ci. De nombreuses autres causes tout aussi terribles mériteraient probablement ces égards. Et, finalement, les drapeaux tricolores seraient en berne à l’année.

Ce surinvestissement médiatique ne fait que souligner l’éclatant silence, ou du moins la faible considération, de la classe politique envers des sujets dramatiques mais moins payants au sens politique du terme : la disparition des chrétiens d’Irak ou encore la mort de soldats français sur la même terre que celle du crash, au Mali. Quitte à décréter des journées de deuil au niveau national, celles-ci ne devraient-elles pas être en hommage à ceux qui consacrent leur vie à défendre le pays ?

Lu pour vous sur Boulevard Voltaire. Article de Anne Laure DEBAECKER, étudiante.

On ne vous dit pas tout !

CourbeLe taux de rémunération du « livret A » vient de baisser pour passer de 1,25% à  1,00%, un taux qui jamais n’a été aussi bas depuis sa création le 22 mai 1818 même au lendemain de la seconde guerre mondiale il était de 1,50% (1er janvier 1946).

Alors qu’est-ce que cela cache ?

Une triste réalité. Le gouvernement socialiste, ayant curé le pouvoir d’achat par un incessant racket fiscal et social, étant en panne d’idée pertinente pour relancer le pouvoir d’achat, faire diminuer le chômage, faire des économies sur train de vie de l’état,  diminuer la dette de l’état tout comme de son propre endettement, n’a trouvé que cette manipulation perverse, diminuer le taux du livret A.

Un calcul pernicieux partant d’un constat: si le taux de rémunération du dit livret n’est plus attractif, les Français vont taper dedans et ainsi créer une relance artificielle de la consommation, calcul bien évidemment de courte vue car une fois les économies épuisées  les Français retomberont dans le marasme dans lequel il se trouve.

Une manipulation qui n’est là que pour étayer un discours présidentiel consistant à dire ; « tout va bien madame la marquise » alors que l’on sait que l’économie européenne et encore plus française est sur la pente de la récession à l’horizon de décembre 2014.

Une manipulation que les Français, sacrifiés par des incompétents, pourraient payer très chère. Mais ça il s’en moque seule l’illusion compte, le reste ils n’en n’ont rien à faire.

Français préservez vous, ne tombez pas dans le piège !

Le « général courage » a commis un crime de lèse-Taubira

Le « général courage » a peut-être ouvert la porte, et le courant d’air risque d’être dévastateur…

Il avait osé critiquer – même indirectement – la Sainte. C’était en décembre dernier, lors d’une audition devant la « commission de lutte contre l’insécurité ». Ce jour-là, le général Bertrand Soubelet, n° 3 de la gendarmerie, dégoupillait une grenade et la jetait à la face des zélites. La politique pénale du gouvernement, incarnée par l’ex-indépendantiste guyanaise Taubira, en prenait plein la tranchée.

GalSoubeletCayenne108-565x250D’emblée, le militaire avait annoncé un discours « iconoclaste ». Ce le fut. Il a parlé en termes soigneusement choisis de « la fin du sanctuaire rural », « modifié par des migrations » venues des villes. « La délinquance et l’insécurité frappent au cœur de nos territoires. » « Évidemment, l’insécurité et le sentiment d’insécurité ne cesseront d’augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée […] Les auteurs d’atteintes aux biens, les plus importantes numériquement, bénéficient d’un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités. »

Le militaire, de plus en plus hardi au fil des mots, a révélé des chiffres coups de massue, illustrant le fait que, sur ordre, on « relâche dans la nature » les cambrioleurs, ou qu’on recommande de libérer les délinquants étrangers mineurs « parce qu’on ne trouve pas d’interprètes ». Selon lui, « toute une frange de la jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair. » Le reste du monologue fut de la même veine !

Issu d’un monde où le silence frileux est roi, où pas une tête ne doit dépasser, les propos du général ont fait l’effet d’un coup de sabre dans la porcelaine du politiquement correct.

« Le général courage », comme la base l’a vite surnommé, avait bousculé l’icône, cette mama Taubira devenue quasi-divinité païenne pour la gauche sociétale, cet ange gardien au sourire crispé qui ouvre les prisons, cette statuette de l’oreille cassée qui signe un chèque en blanc au lumpenprolétariat déchaîné ! Le numéro 3 de la gendarmerie a fait son devoir, dans un cadre légal – une audition par une commission officielle – et s’est fait le porte-parole d’une arme qui n’en peut plus de voir ce qu’elle voit dans la France profonde. Vous n’êtes pas sûr que le gendarme de base soutienne Bertrand Soubelet ? Jetez un coup d’œil sur le vote des gendarmes aux dernières élections…

Pour le coupable du crime de lèse-Taubira, la sanction politique est tombée : le général est remplacé en date du 30 juillet et muté à la tête de la gendarmerie Outremer, un « placard » selon Philippe Goujon, député UMP vice-président de la commission de lutte contre l’insécurité, lequel songe même à en démissionner. « On a censuré un général qui a dit la vérité, c’est de la censure ! »

La vérité, voilà le mot le plus effrayant pour une mama Taubira se pensant intouchable ! Qu’elle prenne garde. Le « général courage » a peut-être ouvert la porte, et le courant d’air risque d’être dévastateur…

Lu pour vous sur Boulevard Voltaire. Article de 

NDLR: Si lorsque l’on répond à une convocation, d’une commission « ad hoc » de l’Assemblée Nationale, pour évoquer la réalité du terrain, le ressenti de la base et de nos concitoyens, bref  simplement dire la vérité devant les Députés doit déboucher sur une sanction ( oui déguisée, mais une sanction) alors on peut conclure deux choses:

          1/ Les socialistes ne veulent entendre que les cireurs de pompes, les fonctionnaires bassement serviles, qui ne distillent que ce qui les arranges, ce qui va dans le sens de la grande manipulation morale qu’ils ont mis en place pour tromper les Français, bref tout sauf la vérité !

          2/ Si ces commissions ne sont là que pour valider un discours convenu et non pour connaître la réalité alors elle ne servent à rien donc dans le cadre des économies, que l’Etat se doit de faire, il faut les dissoudre car elles coûtent chère, très chère pour rien.

Des lapsus de plus en plus beaux !

 

Christiane Taubira surenchérit en déclarant à propos de la condamnation de Anne-Sophie Leclere : je ne commente pas les injustices.

Taubira01Ils sont infatigables. Pour le 14 juillet, François Hollande nous gratifiait d’un somptueux « prisonnier innnocent » en lieu et place de « présumé innocent ». A peu de choses près, ne chipotons pas…

Soucieuse de dépasser le maître, aujourd’hui se profile une championne en la personne de Christiane Taubira qui surenchérit en déclarant à propos de la condamnation de Anne-Sophie Leclere : je ne commente pas les injustices. Hollande ne peut pas lutter, l’adversaire est trop fort. Son lapsus est éclipsé. Sa bourde atomisée. Relégué en 2ème division, l’homme ne conteste pas et rejoint l’équipe brésilienne dans le camp de la honte.

Je ne commente pas les injustices… heu… les décisions de justice. Et ben tu vois Christiane quand tu veux… Allez, ce qui est dit est dit. Une injustice, tu as choisi le bon mot, ta pensée était trop forte, tu n’as pu la contenir, c’est de ton âge… Sois folle, lâche-toi. Fais du vélo sans casque, roule sur les pelouses, joue au badminton avec Marine Le Pen, laisse tes pulsions s’exprimer librement…

Aux explorateurs d’inconscients qui nous jurent la main sur le cœur que tout lapsus est révélateur d’une pensée profonde nous disons : bienvenue à bord. Cabine first, open bar, pompom girls… Invités d’honneur sur Boulevard Voltaire, table ouverte chez Dominique Jamet, rien ne leur sera refusé… Christiane Taubira n’a pu lâcher ce mot par hasard. Elle eût proféré : je ne commente pas les interstices. D’accord. Les psys étaient relégués dans la soute, au pain sec et à l’eau. Mais injustice… L’aveu est là. Palpable. Tangible, explicable, cohérent. La foule en redemande. Un autre ! Quand ? A raison d’un lapsus le lundi, un autre le mercredi, celui de jeudi se doit d’être pétaradant. La presse attend du lourd. Le gouvernement ne peut pas décevoir avec un petit cafouillage verbal d’amateur.

Parmi les hypothèses les plus folles, d’aucun supputent que Christiane Taubira agirait sous la contrainte. Menacée de mort par François Hollande et Manuel Valls, la pauvre femme ferait ce qu’elle peut pour sauver les apparences… De temps à autre un mot lui échappe… Comme un message adressé vers l’extérieur, un appel au secours, la ministre tenterait d’alerter les forces de police sur sa condition de faible femme forcée de mettre en œuvre des lois surréalistes… Peut-être… N’excluons aucun scénario. En tant que parole subliminale, dans les bureaux du FN le message est reçu 5 sur 5. Nous te sortirons de là Christiane ! devrait déclarer Marine Le Pen d’une minute à l’autre.

Les bras nous sont déjà tombés à l’annonce de la condamnation à 9 mois ferme de cette caricaturiste de malheur. Nous ne savons plus que laisser choir à terre. Les mots nous manquent. Peut-être un lapsus pour finir : cette équipe est vraiment complètement bonne.

Lu pour voous sur Boulevard Voltaire, article de Jany LEROY

Thomas JOLY à Brignoles

Thomas JolyThomas JOLY Secrétaire général du Parti de la France animera un diner débat à Brignoles le 26 juillet 2014 à 12h00.

Les vauclusiens qui voudraient participer peuvent contacter:

Olivier BALLET au 06 51 33 49 58

Michel GOUSSEAU au 06 13 16 01 16

Possibilité de co-voiturage

 

 

130 000 euros ?

130.000 euros est le montant de la réserve parlementaire qui a été attribué à Marion Maréchal Le Pen.

Or, on apprend qu’elle n’arrive pas à allouer cette réserve dans sa circonscription. Un comble non !

Bien évidement cela est largement étalé et commenté dans la presse notamment le Figaro.

En effet, le Vaucluse étant le département le plus pauvre de la région PACA, région qui elle même est la 3éme région la plus pauvre de France, il y a de quoi s’interroger.

Faut-il sauver « le soldat Maréchal Le Pen » ?

Une petite analyse s’impose. Si nous pouvons lui reconnaître un certain talent dans ses interventions à l’Assemblée National, il n’en demeure pas moins que le travail en circonscription laisse très largement à désirer, nous ne ferons pas ici la liste des carences car cela deviendrait un inventaire à la Prévert, le mieux est bien évidemment d’écouter les vauclusiens de la 3éme circonscription ou mieux encore d’aller sur le site du FN84 et de constater la pauvreté du travail de terrain ou encore de constater gans la presse départemental l’absence d’annonce de permanence en mairie.

MMLP

Marion Maréchal Le Pen

Le Vaucluse, pour les élus FN, est-il touché par le syndrome de l’inefficacité voir de l’absence. Seriez vous en mesure de nous dire ce qu’ont fait les élus vauclusiens au Conseil régional (Boccaletti, de la Tocnaye, Rayé) vous souvenez vous qu’il y a un élu FN au Conseil général (Bassot), c’est triste à pleurer, non !

Sans vouloir donner de leçon !

Dans un département dont nous vous avons rappelé l’état lamentable, nous ne pouvons pas accepter que la réserve parlementaire d’une élue vauclusienne aille ailleurs qu’en Vaucluse, les Maires vauclusiens ne sont pas tous obnubilés par des attaches partisanes, il suffirait seulement que « le soldat Maréchal Le Pen » soit plus présente sur le terrain, dans sa circonscription pour que les édiles perçoivent l’intérêt de soulager le quotidien de leur administrés, qu’elle soit en personne parmi ses électeurs et que son message ne soit pas tributaire de quelques tristes sires qui n’ont pas de consistance.

Nous sommes parfaitement informé de la grossesse du Député de Vaucluse, cela ne doit pas être un prétexte nous lui rappellerons les précédents de la « Ségo poitevine ou de Rachida ou de son grand-père.

Alors ! au boulot le Vaucluse le mérite, le Vaucluse attend !

Coupe du monde de Football !

Merckel: 1 Grolland: 0

La France à été battue en quart de final par l’Allemagne sur le score de 1 à 0.

C’est à l’image de notre résident de la République que les bleus se sont fait battre:  pas de combativité,  pas de courage, pas d’imagination, pas de rythme.

Seule consolation, en pleine crise, notre Président fainéant c’est mis devant la télévision, donc pendant deux heures il n’a commis aucune décision déplorable et n’a pas aggravé notre dette, deux heures c’est peu vis à vis de nos problèmes mais beaucoup par rapport à nos difficultés.

Paëlla PDF84

Repas patriotique_2

Le RBM: ou le FN avec la mémoire d’une moule !

Comme vous pourrez le constater, à la lecture de l’article ci-dessous, le RBM fait fi de toute moralité, de tout bon sens, pour trouver des candidats, quoi qu’ils aient fait, quoi qu’ils aient dit.

Cela vous donnera la mesure de ce qu’est le RBM, comme de l’opportunisme du candidat, Philippe ADAM, qui en 2005 crachait sur le Front National et plus particulièrement sur Jean Marie Le Pen et en 2014 demande une investiture pour être tête de liste aux municipales de 2014.

Le RBM est un navire fou qui navigue au grès du vent !

Mon image

Les mauvaises manières !

On a beau leur dire que c’est un débat démocratique, certains gardent des réflexes d’un autre âge.

Madame Le Pen veut nous faire croire en la dédiabolisation de son mouvement, vous pourrez constater, ci-dessous, qu’il n’en est rien.

PV Police Philippe Adam

 

PV Police Philippe Adam page2

Repas patriotique du PDF 84

Repas patriotique

Organigramme du PDF en Vaucluse

Organigramme2

 

Visite de Carl LANG en Vaucluse

Carl LANG était hier 15 mars à Cheval Blanc pour officialiser la mise en place du Parti de la France en Vaucluse.

C’était une réunion de travail, non un meeting, ou 25 personnes étaient conviées afin de définir les buts et les objectifs du PDF84.

Pour représenter le PDF dans notre département, Olivier BALLET est le Délégué départemental, Michel GOUSSEAU Délégué Départemental adjoint.

01-LP16mar2014

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